Après être passé chez Sotheby’s à Londres, Galartis à Lausanne et Tajan à Paris, Diego a un jour ressenti le besoin de défendre les artistes dont il admirait le travail. Il ouvre alors une galerie à Montpellier en 2016, puis la transfère à Marseille avec l’aide précieuse de Nicolas Maillefert, collectionneur devenu son associé, qui permet à la galerie de s’ancrer dans ce nouveau territoire. L’Atlas, Franck Loto, Spyk, Philippe Hérard, SupaKitch, Koralie, Hugpat, Mickaël Doucet… les artistes sont soutenus par la galerie ArtCan sur les plus grandes foires d’Europe. Pour être proposées à des collectionneurs du monde entier, leurs œuvres sont également digitalisées. Connus ou en devenir, ils sont tous connectés à l’art urbain et contemporain, et bénéficient d’un relais dans la succursale parisienne de la galerie ouverte en 2020. À l’origine, la galerie était tournée vers les graffitis et l’art urbain, mouvement artistique le plus important du début du 21e siècle. Nous avons gardé cet ADN, mais notre ligne artistique a évolué. Nous ne voulons pas nous cloisonner, ni nous mettre de barrières. Les choix artistiques se font à deux, avec Nicolas, nous allons chercher les artistes qui nous plaisent et ils réalisent des pièces dédiées à l’exposition. Tout au long de la production, nous avons un vrai échange avec eux, c’est ce qui est passionnant. Ils viennent ensuite à Marseille procéder à l’installation. Quand nous avons ouvert la galerie, Marseille n’était pas encore une ville à la mode, elle l’est devenue depuis et il est maintenant beaucoup plus facile de faire venir les artistes. Certains sont très attirés par son côté mythique et mythologique, c’est aussi un lieu où le graphisme, très présent, a une vraie personnalité. Il y a indéniablement une aura artistique autour de cette ville. »

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