Il rêvait d’une rôtisserie au feu de bois, une adresse cultivant l’esprit de famille, celui de sa grand-mère chez qui, enfant, Thomas Simoni se régalait de tous ses petits plats réconfortants. “Ce concept, cette ambiance, sont ceux que les clients recherchent”, explique le fondateur de l’enseigne Côcotte. “Je voulais leur proposer des produits de qualité, Label Rouge et bio, des réminiscences de l’enfance qui leur feraient du bien” souffle Thomas Simoni. Dès novembre 2020, l’accueil des premiers clients de Côcotte a été enthousiaste, “certains m’ont dit retrouver ici toute leur enfance” assure le chef d’entreprise qui a travaillé, pendant 14 ans, au Lido de Paris, en qualité de maître d’hôtel et chef de rang. La carte propose un florilège de viandes, toutes rôties au feu de bois, “des canettes, chapons, poulets, andouillettes et cochons de lait” pour l’été nous proposons aussi des langoustes rôties au feu de bois, crevettes Cameron géantes, poulpe au feu de bois que l’on accompagne de purée de truffe tuber melanosporum ou de ratatouille aux légumes de saison. “Mais les pommes grenailles rôties au feu de bois à l’ail et herbes fraîches ont aussi leurs adeptes” sourit avec malice le rôtisseur qui s’est attaché les talents d’Alain Michaud, son chef exécutif, avec lequel il peaufine toutes les recettes. Le succès de la formule, que Thomas Simoni souhaiterait développer via un réseau de franchises, réside dans la convivialité et le partage que la rôtisserie induit, “de plus, le poulet est un aliment universel” plaide l’entrepreneur qui dirige une équipe de 7 personnes et ouvre une seconde enseigne à Sainte-Maxime. Le goût légèrement fumé des viandes et leur exceptionnelle tendreté sont le résultat d’un secret maison bien gardé. Et pour le dimanche midi ? “Un coussin cogolinois, annonce Thomas Simoni, présentant un pâté en croûte de poulet rôti au feu de bois avec sa farce fine truffe noire”. Festin en vue !

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