Comme une porte ouverte sur l’Afrique du Nord, dans un décor de palmiers, de murs blanchis et d’artisanat marocain, le Salama entame sa vingtième saison avec toujours le même enthousiasme. “Ce sont mes parents qui ont fondé ce restaurant à vocation familiale, prévient Frédérique Dorel. Avec mon mari, nous avons conservé son âme d’origine et l’avons enrichi de suggestions gastronomiques année après année”. Comme une invitation au voyage, le Salama propose une carte de spécialités marocaines, “beaucoup de poisson frais, une cuisine authentique et traditionnelle”, insiste Frédérique Dorel. Pastilla au poulet, zaalouk, méchouia et le fameux couscous de blé méchoui-épaule d’agneau entière, grillée au four, sont devenus les plats signature de ce ryad luxueux dont la décoration va puiser dans les matières naturelles. Côté desserts, la pastilla au lait et amandes ainsi que les œufs à la neige à la fleur d’oranger et amandes grillées comptent parmi les plus populaires dans une carte de douceurs toutes plus addictives les unes que les autres. Depuis quelques saisons, les inspirations levantines ont rejoint la carte et nous invitent au Proche-Orient… En salle, une équipe joyeuse se fait connivente avec les tables d’amoureux, joyeuse avec les bandes de copains venus fêter un événement. “Quel que soit votre âge, vous serez toujours heureux chez Salama, assure Frédérique sans se départir de son sourire. Il y a des tables intimes, des tables ouvertes sur la salle, des ambiances différentes toujours en adéquation avec vos humeurs” assure la maîtresse de maison. Sous la houlette de Fabrice et Frédérique, les voituriers, serveurs, barman, DJ et cuisiniers cultivent un rare sens du service ; c’est dans ces valeurs que le Salama puise sa popularité.

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