C’est l’un des hot spots de la rive sud du Vieux-Port. En remplacement d’une boîte de nuit sombre et repliée sur elle-même, un restaurant lumineux et ouvert a désormais pignon sur la rue Sainte. Les propriétaires de l’auberge de jeunesse le Vertigo se sont portés acquéreurs de ce vaste espace voûté pour le transformer en bar-restaurant. “Ici, nous servons des plats de cuisine méditerranéenne dans un esprit cantine avec pour espoir de mixer la clientèle jeune de l'hôtel et les habitués du quartier”, explique Oren Soussan. À la manœuvre au piano, Lilian Spada, un chef d’origine italienne qui a exercé au Café des Épices, au Café Populaire et au Grand bar des Goudes. Cette année, le restaurant propose de se régaler sur place ou à emporter. “De la street food servie à l’assiette ou dans des pains pita”, énumère Oren Soussan, présentant des pita au zaatar-homos de betterave, falafels et pickles maison, des boulettes de poisson et purée de patate douce sauce au lait de coco, du chou-fleur brûlé et un plat du jour, toujours appétissant, à l’instar des boulettes de bœuf ou du poulpe snacké. “Au bar, notre barman Alessandro shake des cocktails à moins de 10 € et conseille sur un bon choix de bières. Pour l’happy hour et ses pintes à 3 €, il y a du monde !”, sourit Oren. À déguster, le Negroni (gin, vermouth rouge et Campari) ou le Moscow Mule (vodka, jus de citron et ginger beer) élaborés avec d’excellents alcools et proposés à l’unisson des tarifs de l’auberge. Lieu de transit et d’échanges, le Vertigo propose aussi des espaces de coworking avec une vingtaine de coworkers qui profitent de tous les services de l’hôtel et du resto pour un loyer mensuel. “Le monde entier vient ici”, assène Oren Soussan qui invite à trinquer dans la galerie à l’air libre avec tous les potes de passage.

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