M egève, Gordes et Saint-Tropez. Au pied de la citadelle, Le TIGrr prend ses quartiers d’été azuréens pour la 8ème saison. Cet hiver, l’établissement tropézien a fait peau neuve, sans perdre son côté vintage chic, son style et son identité particulière. La décoratrice Astrid Maillet-Contoz a pris soin de réhabiller les lieux en conservant l’esprit, l’âme et l’atmosphère particulières si chères aux habitués des TIGrr. “Ce restaurant est aussi le fruit d’un travail mené en commun sur la musique, les lumières, la cuisine et le service”, précise Jérôme Foucaud, à l’origine du concept. “La carte d’influence asiatique puise dans les classiques thaï, japonais et coréens. Nous sommes partis de plats que nous aimions et les avons retravaillés pour les adapter aux goûts de notre clientèle” assure Jérôme Foucaud. La sélection et la qualité des produits font l’objet d’un minutieux travail “et tout est fait sur place”, insiste le fondateur de TIGrr. De cette fraîcheur des plats et de la pertinence des assaisonnements, résultent une spécificité des goûts. La musique influe sur le rythme des services, calme et détendue en début de soirée, plus festive à la nuit tombée. “Le set des DJ’s accompagne nos hôtes qui dînent à deux ou en famille à la tombée du jour. La nuit venue, parfois, certains clients entrent en mode clubbing”. En salle, le service s’applique à rendre chaque soirée unique : “Notre service est volontairement chic et décontracté. Nos équipes sont imprégnées des habitudes des clients” reconnaît Jérôme Foucaud. Cette année, l’homme du TIGrr produira la sortie d’un vinyle compilant les classiques des soirées du TIGrr à 500 exemplaires numérotés. Une édition très limitée qui rejoint de rares et luxueux jeux de backgammon, des bougies au parfum maison, des boules de pétanque… Autant de raretés façonnées par des artisans de talent pour une clientèle habituée au meilleur.

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