Quel a été l’intention de départ ? C’est un truc de potes qui ont été séduits par un site, époustouflés par une vue infinie et constamment changeante. Ces murs abritaient autrefois un gîte, un centre de plongée et nous en avons légèrement changé le pitch. C’est désormais un restaurant avec 5 chambres, un lieu de vie au bout du monde. On voulait que nos visiteurs aient l’impression que rien n’a jamais changé, que “tout a toujours été là”, au bord de l’eau, depuis les années 1950 à ce jour. Comment la cuisine restitue-t-elle l’esprit Tuba-club ? Notre chef, Antoine Teychene, 32 ans et marseillais, a travaillé dans les brigades de Jean-François Piège, Alain Ducasse et Charial à Baumanière. Il souhaitait quitter Paris et a découvert le site l’été dernier (2020, NDLR) et c’est ici qu’il a souhaité changer de vie. Sa carte est celle d’une cuisine de partage et familiale, il s’approvisionne auprès des meilleurs producteurs et cuisine simplement. Ces plats visent toujours juste. Quelques poissons grillés, un risotto d’épeautre, des encornets au barbecue, un pan bagnat au thon fumé et un riz au lait, tout est en harmonie avec le cadre. Comment se déroule une journée chez Tuba ? Tous nos hôtes vivent au rythme d’une maison de vacances entre copains. Dès leur arrivée, nous proposons à nos clients de prendre un verre face à la mer et là, c’est détente immédiate. Il se crée ici une atmosphère attachante, le bien-être est tel que nos hôtes ne partent plus : ils visitent les calanques, lézardent au soleil sur un transat, ils se débarrassent des poids du quotidien. Le spectacle des bateaux de pêcheurs le matin au lever du soleil fait naître un sentiment d’intimité et d’exclusivité. Un moment rare ? Entre 17h et 19h30, lorsqu’on sent poindre l’heure de l’apéro, sur un matelas, alangui face à la mer...

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